La finance islamique avance à grand pas

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L’année qui vient de passer, le montant de la totalité des titres bancaires et effets bancaires qui n’ont pas encore atteint leur expiration de la finance islamique a dépassé la barre des 1.000 milliards de dollars, enregistrant une autre année d’accroissement remarquable, en hausse de plus d’une vingtaine de % compte tenu de à l’année passée. Alors que 25% de la démographie mondiale est de foi musulmane, Les experts capitalistes estiment que certainement 50 % de leurs économies sera dirigée par la finance islamique d’ici une petite dizaine d’années.

Du fait de son jeune épanouissement planétaire, la banque islamique est souvent en phase à des résistances d’ordres juridiques et de surcoûts fiscaux. C’est ainsi que des territoires comme l’Angleterre ou l’Allemagne par exemple, ont ajusté leur système législatif avec la résolution d’ épurer ces résistances et ces surcoûts. La France est un peu à la traine mais depuis l’année passée s’y est mis scrupuleusement.

Les établissements financiers islamiques ont une disposition marchande et financière. Elles ne se suffisent pas comme la majorité des banques traditionnels de proposer de l’intermédiation financière, elles agissent et s’impliquent durant tout le processus de création, de transformation et de vente des richesses, avec une implication digne de n’importe quel copropriétaire investi.

À propos des échanges de monnaie, on estime que tout surplus généré sur une transaction non basée sur des biens véritables préalablement propriété du vendeur est illégal. On retrouve alors dans cette catégorie d’effets illicites toutes formes d’emprunts de banque conventionnels.

S’en façonnant un cheval de bataille la finance musulmane intercède simplement sur les contrats qu’elle entretient ; la banque est copropriétaire et ne s’allouant pas la capacité d’engendrer des bénéfices, elle se paye sur les sommes relatives de l’affaire. Ceci est valable pour les bénéfices de même que les casses.

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